NOS ORIGINES ?
Mon grand-père Francisco
est né en 1889 et décédé en 1944 dans le lieu-dit de Corugeiras, à
Gondar.
Ma grand-mère Piedade
est née en 1889 et décédée en 1969 dans le village de Moutas, à Gondar.
Mon père, lui, est né dans le village de
Rio, Gondar.
Mon père, décédé en 2020, était l’avant-dernier d’une famille de
14 frères et sœurs.
L’aîné de mes oncles,
Antonio, est né en 1911.
Mon père racontait qu’enfant, il ne connaissait pas certains de ses frères aînés.
Quand il est né, les aînés étaient déjà partis travailler à Porto. Il ne les a rencontrés que lorsqu’il avait plus de dix ans.
Dans mes recherches, j’ai trouvé dans les archives de
ADP Porto
que mon grand-père Francisco s’est marié en 1909, le jour même du décès de son père,
José (1851–1909),
mon arrière-grand-père.
Ma grand-mère Piedade était
poissonnière.
Comme le racontait mon père, à l’époque, une sardine était partagée entre deux personnes : l’une mangeait la tête, l’autre la queue.
Je pense que mon grand-père portait le surnom de
Campanhã
parce que ses origines remontaient à
Quitéria Ferreira (de Campanhã, Porto),
qui avait un fils,
José Pereira Francisco.
Celui-ci épousa en 1820
Josefa Maria Pereira Andrezo,
née en 1793, fille de Manoel Pereira Andrezo, né en 1748, lui-même fils de Pereira Andreza Luiza, née en 1726.
Mes grands-parents
Francisco et Piedade, ainsi qu’une grande partie de leur famille,
étaient des
potiers.
Ils fabriquaient des poteries en argile noire et vivaient dans les villages de Rio et de Vila Seca depuis 1830.
Des écrits attestent la présence des premiers
potiers (Oleiros)
à Gondar dès les années 1660. Ils seraient venus de la municipalité de S. Martinho de Mouros, puis se seraient mariés et installés dans les villages de
Vila Seca et Rio.
Après leur mariage, mes parents se sont installés dans le village d’Ovelhinha,
où je suis né,
ainsi que trois de mes frères.

En 1966, mon père a immigré légalement en France avec un
contrat de travail, dans la région parisienne, dans le département des Yvelines (78).
Ma mère l’a rejoint en 1967 avec moi et mes trois frères :
mes frères et moi.

Ils sont venus en France avec un contrat de travail pour être ouvriers agricoles à la
Ferme du Barrage, à Achères (78).
Ils plantaient et récoltaient toutes sortes de légumes, qui étaient vendus le lendemain aux Halles de Rungis.
Étant l’aîné, je les aidais pendant mon temps libre à effectuer les travaux des champs, rémunérés à la tâche.
Liens vers le musée de Marão :